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Deux Français sur trois adeptes des applications mobiles citoyennes

Comment la technologie peut-elle être mise au service de la vie quotidienne ? La nouvelle édition du Baromètre de Syntec Numérique-BVA répond à cette problématique et révèle que les applications mobiles citoyennes font déjà partie de la vie quotidienne de la majorité des Français.

mains d'homme devant un schéma numérique

Les Français et les applications mobiles citoyennes  

  • 63 % ont déjà utilisé au moins une application mobile citoyenne.
  • 52 % estiment que celles permettant d’entrer en contact avec l’administration sont les plus utiles.
  • 46 % considèrent que l’Etat et les collectivités sont les acteurs les plus légitimes pour éditer ces applications.
  • Le gain de temps est le premier avantage de ce type d’outils selon 47 % des Français. 
     

 
Les applications en lien avec le public et l’intérêt général plébiscitées par les Français tant au niveau des usages que de l’utilité

Les applications à la fois les plus utilisées et jugées les plus utiles sont celles qui permettent aux citoyens de rentrer en contact avec leurs administrations : elles sont les premières citées en termes d’usage et d’utilité (50 % et 52 %).

Viennent ensuite les applications qui informent les citoyens sur leurs droits et leurs devoirs (39 % les utilisent et 38 % les jugent utiles), celles qui participent à la prévention de la santé (respectivement 23 %, 35 %) et celles qui favorisent l’accès à la culture et l’éducation (28 % et 32 %). Certaines applications sont peu utilisées mais perçues comme utiles par une part importante de Français, telles que celles consacrées à l’accompagnement des personnes handicapées et à l’économie du partage.

 

L’Etat, un acteur légitime pour développer les applications

46 % des Français considèrent que les pouvoirs publics sont les plus légitimes pour éditer ce type d’applications. L’Etat devance ainsi nettement les associations et les citoyens eux-mêmes (30 %), mais surtout les éditeurs d’applications eux-mêmes qui peuvent proposer ce type d’outils (16 %).

 

Le gain de temps et l’information comme principaux atouts

Pour les Français, l’intérêt principal de ces applications est avant tout de faire gagner du temps aux citoyens (47 %) et de les informer sur leurs services publics (42 %).Rendre efficace l’administration et les associations (38 %), créer du lien entre les différents acteurs de la société (29 %) ou valoriser une collectivité locale (10 %) ne viennent qu’an second plan

« Comme pour toute innovation technologique, les Français ne perçoivent pas forcément ce qu’ils peuvent en retirer en dehors d’un gain de temps ou d’une meilleure information. Pourtant, le potentiel de ces outils est exceptionnel pour peu que toutes les parties prenantes jouent leur rôle : les associations, en contact avec le terrain, définiraient les besoins des citoyens ; les éditeurs d’applications, dont c’est le métier, développeraient ces outils de la manière la plus ergonomique et la plus efficace possible, laissant les pouvoirs publics mettre en place une plateforme rassemblant toutes les applications disponibles pour un meilleur accès des usagers.  
 
Cela leur permettra de se concentrer sur le changement des méthodes de travail et à la valorisation des agents pour une nouvelle ère numérique de la vie citoyenne ! La version 3.0 de l’administration ne peut être qu’interactive entre des utilisateurs force de propositions et un Etat à l’écoute du citoyen », conclut Bruno Vanryb, président du collège Editeurs, Syntec Numérique.

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