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Publié par
25 juin 2015

Près de la moitié des Français souhaite que les villes investissent dans des projets numériques liés à leur sécurité

Face à la révolution numérique, la ville doit se réinventer et développer de nouveaux usages pour s’adapter aux besoins de leurs habitants. Être plus écologique ou encore plus intelligente, les défis sont aujourd’hui nombreux à relever. Syntec Numérique et l’institut de sondage Odoxa1 ont interrogé les Français sur cette mutation et leurs attentes en tant que citoyens.

photo de Paris représentant une ville connectée

Conscients des nombreux avantages qu’offre la ville numérique, les Français souhaitent un déploiement à 360°, incluant de nombreux domaines comme la sécurité, l’emploi, la santé ou encore le transport.

Les Français et la ville numérique

  • Pour 44 % de la population, les villes devraient investir dans des projets numériques liés à la sécurité des citoyens.
  • Pour 50 % des Français, le principal avantage du développement de la ville numérique réside dans l'amélioration de la qualité des services administratifs.
  • 59 % des personnes interrogées considèrent que le citoyen est le principal bénéficiaire du développement numérique dans la ville.
  • La sécurité et l’emploi, des projets « numériques » prioritaires pour les Français 

Les Français ont compris que la ville numérique ouvrait de belles perspectives et formulent de nombreuses attentes à ce sujet. Au global, la population souhaite le déploiement d’une offre de services numériques à 360°.

Ils expriment en priorité de fortes attentes en matière de protection (44 %), avec par exemple le déploiement de systèmes de vidéosurveillance intelligents ou d’alertes catastrophes. Préoccupations majeures de la population française,  l’économie et l’emploi arrivent en seconde position pour 42 % des sondés.

Viennent ensuite l’administration (38 %), l’énergie (37 %), la santé et le social (32 %), les transports (30 %) et l’éducation (28 %).

Le logement (16 %), les loisirs et la culture (10 %) sont quant à eux des investissements moins prioritairesaux yeux des Français.

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