IT for Green

Avec ce quatrième volume, le groupe de travail Syntec-Green IT aborde la modélisation et l’optimisation des processus métiers. Ce volume tente de démontrer comment les TIC permettent de mettre en œuvre ces dimensions en optimisant l’emploi des ressources et les flux de matière et d’information. Cette démarche doit servir une vision durable de l’entreprise et de l’économie.

mains d'homme devant un schéma numérique

L'optimisation des processus métiers

Nous le savons depuis plus de trente ans, les TIC sont moteur d’optimisation et de rentabilité de l’économie. A cet égard, l’impact Green des TIC atteint un effet démultiplicateur dès lors qu’il contribue aux autres domaines de l’activité humaine et économique. Leur généralisation à presque tous les secteurs de l’industrie et des services ont permis des accroissements majeurs de productivité et de rentabilité.

En ajoutant des indicateurs green au bilan économique et financier de l’entreprise, nous introduisons une nouvelle série de paramètres dans l’équation économique de celle-ci, paramètres que les TIC vont intégrer dès la conception des outils de production jusqu’à la production elle-même : processus métier, BI et reporting associés

Les nombreux exemples et esquisses de modèles présentés ici, ouvrent la voie à un nouveau référentiel d’organisation. Les indicateurs « durables » sont encore mal connus et évalués, mais déjà des normes et des exemples esquissent le chemin à parcourir. C’est à la lumière de ces éléments que les dirigeants d’entreprise peuvent articuler, optimiser et surtout mesurer l’impact de l’optimisation des processus métier dans un cadre d’entreprise durable.

La maîtrise des processus métiers est source de croissance, et le bilan global doit laisser la place aux dimensions environnementales et sociétales.

photo d'un schéma représentant le secteur de l'e santé

Ce volume est donc issu, comme les précédents, d’un groupe de travail pluridisciplinaire constitué d’entreprises diverses. Son objectif était de dresser un état de l’art, de vulgariser et de sensibiliser sur un sujet vaste et ardu. Cette diversité permettant les échanges d’idées entre « mondes » différents, est riche d’enseignements pour la mise en place d’une économie intégrant toujours plus la responsabilité sociétale et environnementale de ses acteurs.

Espérons que le lecteur y trouvera matière à alimenter sa réflexion et que les entreprises y puiseront des outils pour nourrir le nécessaire changement de paradigme de nos sociétés.