Retour aux actualités
Publié par
7 mar 2018

Transformation du CPF : Syntec Numérique se félicite de la reprise d’une de ses propositions

Avec la transformation du CPF en véritable compte-épargne formation numérique, Syntec Numérique se félicite de la reprise d’une de ses propositions par le gouvernement.

 

Formation brainstorming

Suite aux annonces de Muriel Pénicaud, Ministre du travail, qui présentait lundi matin les contours de la future réforme, Syntec Numérique ne peut que se réjouir de l’impulsion donnée par le Gouvernement pour « agiliser » notre système de formation professionnelle et l’adapter aux enjeux de la transformation numérique en cours et aux mutations économiques qui en découlent.

Alors que rien n’avait véritablement bougé en matière de formation depuis 50 ans, du fait de réformes trop souvent optiques, le Gouvernement se donne désormais les moyens de réaliser une réforme historique. 

Cette réforme va notamment permettre de mobiliser les nouveaux outils numériques afin de mieux préparer les actifs à la transformation des compétences exigées par une économie en pleine mutation, favoriser la reconversion professionnelle et la mobilité d’un secteur à l’autre ou d’un métier à l’autre tout en facilitant le retour à l’emploi.

Syntec Numérique ne peut que se féliciter de la reprise par le Gouvernement de sa proposition de numériser le compte-épargne formation (CPF) afin d’en faire un vrai compte épargne formation individualisé, monétaire, potentiellement abondé par l’entreprise et par la personne et directement branché sur l’offre de formation, grâce à une application mobile accessible.

Il sera possible en quelques clics de mobiliser ses droits, de choisir sa formation et d’en effectuer le paiement directement et sans intermédiaire. Pour chaque formation, l’application devra préciser le taux d’insertion dans l’emploi et fournir divers éclairages pour faire ces choix.

Concernant la gouvernance du futur système, Syntec Numérique reste cependant attentif au transfert de la collecte des fonds de la formation aux URSSAF et celui de la péréquation interprofessionnelle à la nouvelle agence France Compétence, c’est-à-dire l’Etat, qui prendra le contrôle de la redistribution des sommes collectées. Or, pour les entreprises rassemblées au sein des organisations professionnelles comme Syntec Numérique qui connaissent une forte croissance de leur masse salariale, il existe un risque que les sommes collectées ne leur soient pas intégralement reversées. 

Pour Godefroy de Bentzmann, Président de Syntec Numérique, «On ne peut plus former aux métiers du 21ème siècle avec un système kafkaïen et illisible hérité des Trente Glorieuses et de la loi de 1971. Il convient cependant de préserver un équilibre entre les choix de l’individu, les besoins en compétences des entreprises et la régulation du système par l’Etat. »

Thématiques associés

A lire également sur notre site

Taxe sur les services numériques : une approche imparfaite et nécessairement transitoire selon Syntec Numérique

12.07.2019

Après l’Assemblée nationale le 4 juillet dernier, le Sénat a adopté aujourd’hui définitivement le projet de loi portant création d’une taxe sur les services numériques et modification de la trajectoire de baisse de l’impôt sur les sociétés. Un dispositif imparfait, selon Syntec Numérique, qui ne doit être envisagé que de manière transitoire pour ne pas pénaliser l’écosystème national. 

Godefroy de Bentzmann réélu à la tête de Syntec Numérique

10.07.2019

Après avoir entériné la nomination de 9 administrateurs le 25 juin dernier, le conseil d’administration a procédé aujourd’hui à la réélection de Godefroy de Bentzmann à la présidence de Syntec Numérique. Après un premier mandat de 3 ans marqué par une forte mobilisation autour de la formation aux métiers du numérique et de l’application du RGPD en France, Godefroy de Bentzmann a pour ambition de poursuivre les grands chantiers de l’organisation professionnelle, notamment ceux axés autour de la formation, de l’inclusion et du développement durable.

Taxe sur les services numériques : une approche imparfaite et nécessairement transitoire selon Syntec Numérique

12.07.2019

Après l’Assemblée nationale le 4 juillet dernier, le Sénat a adopté aujourd’hui définitivement le projet de loi portant création d’une taxe sur les services numériques et modification de la trajectoire de baisse de l’impôt sur les sociétés. Un dispositif imparfait, selon Syntec Numérique, qui ne doit être envisagé que de manière transitoire pour ne pas pénaliser l’écosystème national. 

Trophée des ESN 2019 : Découvrez les nommés !

Le Jury du Trophée des ESN 2019 s'est réuni le 17 juin dernier pour désigner deux nommés par catégorie. Le 5 septembre 2019, c'est vous, le public, qui désignerez les lauréats lors du Rendez-vous des ESN !